Revue de presse du château

Ouest france, mercredi 30 décembre

Perspicacité et adresse au château de Careil

Visite ludique d'un château à  l'histoire mouvementée.

Le lieu garde son mystère. Un écriteau prévient : « Le propriétaire habite le château à  l'année. Il est interdit de mettre le nez aux fenêtres. » Discrets, les visiteurs franchissent l'entrée du château de Careil. A travers des jeux et énigmes, enfants et adultes découvrent l'histoire étonnamment riche de ce château trop méconnu, perché sur son rocher de granit, à  mi-chemin entre la mer et les remparts de Guérande.

Si le temps le permet, cette visite jeu entraînera les visiteurs à  l'extérieur, sur le chemin de ronde et les lucarnes à  pilastres avec des étonnants crochets et coquilles qui ornent la façade renaissance.
Le propriétaire des lieux depuis 1991, Erwan de Marion, et son complice Messire Conan, demandent aux visiteurs d'être très attentifs. A la fin de la visite, à  l'aide de lettres obtenues lors des divers jeux, un mot mystère devra être découvert.

A l'intérieur de ce petit château chargé d'histoire, martyrisé par les guerres de religion et dont une aile complète fut détruite par un incendie, on découvre la salle des gardes, le grand salon et la salle basse avec son départ du grand escalier et son salon vert attenant.

Devant une horloge, parfaitement à  l'heure, datant de 1750, un enfant s'interroge quant au mouvement du balancier : « Ca marche avec des piles ? » Attention de bien suivre les guides, derrière une porte cadenassée se cachent d'improbables fantômes.

A fleuret moucheté

Un peu plus loin, les visiteurs s'extasient devant l'ancêtre de la machine à  laver le linge, une baignoire à  eau propre ou différents modèles de bouillottes et chaufferettes. Des ustensiles bien utiles en ce lieu protégé par d'imposantes murailles où le chauffage central, bien qu'inconvenant, réchaufferait l'atmosphère glaciale.

Qu'a cela ne tienne, les jeux sont là  pour animer la visite et réchauffer les esprits. La ballade historique se termine dans une ambiance moqueuse, par un duel à  l'épée où le seigneur se fait « piquer » plus souvent qu'à  son tour par des Portos, Aramis ou d'Artagnan en herbe.

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